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5 méthodes pour vaincre l’angoisse de la page blanche

En suivant le merveilleux conseil de Marie, vous avez mis en place un calendrier éditorial et vous savez donc sur quel sujet vous devez écrire et à quelle date l’article doit être prêt. Mais le moment venu, oh misère, les mots ne sortent plus. Cette terrible page blanche vous fait perdre vos moyens. Rassurez vous, on peut agir.

L’angoisse de la page blanche, qu’est ce que c’est ?

Comme son nom l’indique, l’angoisse de la page blanche est une peur qui arrive quand on se retrouve face à une feuille, ou un champ de texte vierge, et qu’on est obligé de le remplir de texte, de préférence de qualité. Nous avons tous déjà ressenti cette angoisse, ne serait ce que quand un professeur nous a dit « prenez une feuille » durant nos années d’étude.

La plupart du temps, ça finit par passer, mais parfois l’angoisse nous paralyse et il devient impossible d’une part de se concentrer sur le sujet attendu et, d’autre part, d’en dire autre chose qu’un éloquent « heuuuu ».

D’aucun vous diront de mieux vous concentrer et d’éliminer toute source de distraction. Dans mon cas, ça n’a jamais marché. Alors qu’est ce qui marche me direz vous?

Technique n°1: relaxez vous !

Facile à dire n’est ce pas ? Mais facile à faire aussi. Assurez vous d’avoir suffisamment de temps devant vous pour ne pas avoir d’impératif à finir cet article avant 16h ce soir. Commencez par vous faire un bon café/thé/chocolat chaud/autre boisson que vous aimez. Installez vous confortablement devant votre clavier ou votre feuille. Respirez profondément et lancez vous. Travailler dans de bonnes conditions libèrera votre esprit et votre plume.

Technique n°2 : écrivez n’importe quoi

Vous êtes installé dans votre fauteuil préféré avec un chocolat chaud et un bon plaid mais rien n’y fait, vous n’avez aucune idée de ce que vous allez écrire. Ou plutôt si, mais c’est nul, vous le savez.

Dans ces cas la mon conseil est simple : écrivez le quand même. Cela vous fera une base de laquelle partir et en plus, miracle, cette f***** page ne sera plus blanche.

Hâtez-vous lentement, et sans perdre courage, Vingt fois sur le métier remettez votre ouvrage, Polissez-le sans cesse, et le repolissez, Ajoutez quelquefois, et souvent effacez.

Nicolas Boileau

Vous avez le DROIT d’écrire mal, tant que ce n’est pas ce que vous publiez. Jetez les idées comme elles viennent et mettez les ensuite en élégants bouquets. Une fois écrites elles seront plus facile à modifier.

Technique n°3 : discutez-en

Oui mais si des idées, vous n’en avez pas ? Le sujet vous semblait pourtant bien quand vous l’avez ajouté au planning éditorial mais maintenant qu’il s’agit d’écrire vous le trouvez très pauvre. Pas de problème, si vous l’avez inscrit c’est pour une bonne raison. Discutez en avec le reste de votre équipe, ou avec vos amis, et vous trouverez des choses intéressantes à en dire. Prenez alors note des points importants de la discutions et bim, votre page n’est plus blanche.

Technique n°4 : écrivez n’importe quand

Cette technique découle de la précédente. Plutôt que de demander aux idées de venir à un moment T, posez les sur papier quand elles vous viennent. A cette fin, on reconnaitra le rédacteur averti au petit carnet qu’il emporte partout. Notez y vos idées quand elles vous viennent, sur votre sujet du moment ou sur ceux que vous envisagez pour plus tard. Au moment d’écrire votre article, il vous suffira d’ouvrir votre carnet pour y trouver de quoi remplir cette horrible page blanche.

Technique n°5 : montez un plan

Si malgré tout cela vous n’avez toujours rien alors il vous reste une ultime technique que j’appellerai la technique de l’universitaire. Construisez le plan de votre propos. Une fois ce plan mis en place, il ne vous reste plu qu’a remplir les cases. C’est facile et ça marche à tous les coups.

 

Il existe évidement d’autres méthodes pour lutter contre l’angoisse de la page blanche. N’hésitez pas à donner vos trucs en commentaire.

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